La loi Scellier Intermédiaire est elle plus intéressante que la loi Scellier ?
Quelles sont les garanties sur la construction ?
A combien serai-je imposé à la revente de mon bien ?
Quelles sont les formalités pour bénéficier des avantages fiscaux ?
Si la loi s'arrète, conserverai-je les avantages fiscaux ?
Quelle est la base de calcul de la réduction d'impôt Scellier ?
Quel est le point de départ de la réduction d'impôt Scellier
?
Pourquoi vaut il mieux investir dans un programme vendu aussi en accession à la propriété ?
Comment évaluer aujourd'hui la valeur revente de mon investissement ?
La loi Scellier Intermédiaire possède 2 avantages par rapport à la
loi Scellier : Une durée d'amortissement de 15 ans (contre
9 à la loi Scellier), et un abattement forfaitaire sur
les loyers de 30%.
Les contraintes de ressources des locataires et de plafonnements
de loyers ne sont pas génantes dans les agglomérations des
grandes villes et villes moyennes.
La loi Scellier Intermédiaire est donc plus avantageuse pour l'investisseur quand
les plafonds de loyers correspondent aux loyers pratiqués sur
le marché locatif.
Il existe 3 types de garanties, et une assurance Dommage-Ouvrage :
Le gain réalisé lors de la revente est exonéré d'impôts. Seule la plus value (prix de vente - prix d'acquisition) réalisée est susceptible d'être fiscalisée à 16% (plus 11% de prélèvements sociaux), avec un abattement de 10% par année de détention, à partir de la 5 ème année de détention. Soit une exonération totale de la plus value au dela de la 15ème année. Un abattement de 1000 euros sera également appliqué sur le montant calculé de la plus value.
Vous devez remplir une déclaration de revenus fonciers (formulaire 2044 ou 2044 S selon votre investissement) et une lettre d'engagement de location (formulaire 2044 EB). Eventuellement, remplir un formulaire H1 ou H2 si le promoteur ne l'a pas réalisé lui même. Notre service commercial s'occupe des formalités fiscales, et remplit même votre déclaration de revenus fonciers pour vous (si cette option est souscrite dans le cadre de la gestion).
La seule remise en cause intervient si vous ne respectez pas les 9 ans de locations obligatoires aux conditions prévues par la loi Scellier.
La loi Scellier autorise les acquéreurs d'un logement neuf à le louer à leurs ascendant ou descendants, à partir du moment où ils n'appartiennent pas au foyer fiscal de l'investisseur. Par contre, la loi Scellier Intermédiaire l'autorise après 3 ans de location initiale, et cette option suspend la réduction d'impôt pendant la durée de cette location. Cette période de mise à disposition du logement, qui ne peut excéder neuf ans, n'est pas prise en compte pour la durée de location minimale de neuf ans.
Pour les logements que vous avez acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement, la déduction est calculée sur le prix d'acquisition, majoré des honoraires de notaire, droits de timbre, taxe de publicité foncière, et TVA, plus le montant forfaitaire du réglement de copropriété.
Attention : les frais d'hypothèque, de prêteur de deniers ou frais de banques sont déductibles des revenus fonciers au même titre que les intérêts d'emprunt et l'assurance décès invalidité.
Exemple : pour un prix d'acquisition de 150 000 €, avec 3 000 € de frais d'acte, et 150 € de r églement de copropriété, le prix de revient est 153 150 €.
La réduction d'impôt la première année sera de 153 150 x 25% / 9 = 4 254 €, sans compter l'éventuel déficit foncier déductible généré par l'opération.
Les logements acquis neufs ou en l'état futur d'achèvement voient démarrer la réduction l'année du mois de l'achèvement du logement, ou au premier jour du mois de leur acquisition chez le notaire si celle ci est postérieure.
En accession à la propriété, les acquéreurs n'ont pas d'avantages fiscaux, et n'achètent jamais à un prix de vente supérieur à celui du marché local. Si l'investisseur qui achète aujourd'hui veut revendre dans 10 ans, il pourra le vendre Sans moins value à des accédants à la propriété, mais pas à des investisseurs (qui n'auront pas les avantages fiscaux). Il faut donc éviter fermement les programmes vendus à 100% aux investisseurs par des réseaux de vente : les prix sont surévalués pour couvrir les frais de commercialisation, et les accédant qui refusent aujourd'hui ce type de produit, le refuseront également dans les années suivantes (sauf si le prix est largement baissé).
La valeur dépendra surtout de combien un acquéreur est prêt à l'acheter : l'acquéreur achètera au prix du marché (variable selon la situation géographique du bien, de son état général, de ses prestations). Si c'est pour investir, il achétera en fonction de la rentabilité locative, car il ne bénéficiera plus des avantages fiscaux.
Vous voulez acheter aujourd'hui au prix du marché :
Comparez avec les prix du quartier.
Méfiez vous donc des appartements surévalués, invendables à leurs
prix d'achat d'aujourd'hui, même dans 15 ans.
En résumé, le prix de vente est supérieur si vous revendez à un acheteur qui destine son achat à sa résidence principale plutôt que pour un investissement financier.
Dans une optique de revente, il faudra donc éviter les petites surfaces
et les T1 (à rentabilités pourtant plus élevées
en général), et privilégier les grands appartements
et les grands volumes. Le mieux étant évidement une maison
ou villa.
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